COVID-19 et cure thermale annulée : quelles conséquences pour les 390 000 curistes privés de soins thermaux en 2020 ?

Dans , 8 juin 2021

Dernière mise à jour le 29 mars 2022.Les résultats d’une enquête du CNETh (Conseil national des établissements thermaux) démontrent les conséquences du renoncement aux soins thermaux en 2020 : augmentation des douleurs, réduction des capacités physiques, etc. On fait le point. La crise sanitaire liée à la COVID-19 a entraîné la fermeture des établissements thermaux français durant une bonne partie de l’année 2020. Au total, les thermes ont recensé une baisse de fréquentation de 67 %. Vous êtes en tout 390 000 curistes à avoir été privés de cure thermale l’année dernière.. Pour évaluer l’impact de cette privation de cure, le CNETh a réalisé une enquête dont les résultats sont parus fin avril 2021. Voici ce qu’il en est. Lire aussi : COVID et cures thermales : la validité des accords de prise en charge prolongée Qui a répondu à l’enquête du CNETh ? Vous êtes environ 50 000 à avoir participé à cette enquête. Par le biais d’un questionnaire d’autoévaluation en ligne, différentes interrogations vous ont été posées concernant notamment : l’évolution de vos douleurs et de vos symptômes, votre capacité à effectuer des gestes quotidiens, votre qualité de vie, etc. L’échantillon des 50 000 répondants était constitué de : - Personnes censées effectuer leur première cure thermale en 2020 ; - Curistes dont le dernier séjour remonte à plus de deux ans et dont les soins thermaux ont été annulés en 2020 ; - Curistes ayant participé à une cure en 2019 mais pas en 2020 ; - Patients dont le traitement thermal a été interrompu en 2020 ; - Curistes ayant pu bénéficier de trois semaines de soins. Le but était de réaliser une comparaison entre les personnes ayant suivi une cure en 2019 mais pas en 2020 et celles qui ont pu profiter d’une cure thermale complète en 2020. Lire aussi : COVID-19 : ma cure thermale a été annulée en 2021, puis-je changer de lieu ? Quels sont les résultats à retenir ? Le chiffre le plus parlant concerne les douleurs et les symptômes : 63,5 % des personnes privées de cure thermale en 2020 constatent une aggravation des douleurs et symptômes liés à leur maladie chronique, contre 13,4 % de celles ayant pu effectuer leur cure en 2020. De plus, le manque de traitements thermaux aurait eu un impact significatif sur votre vie quotidienne, concernant notamment la capacité à monter des escaliers, à s’habiller ou encore à porter des charges lourdes. Vous êtes également nombreux à avoir consommé davantage de médicaments pour traiter votre affection ou bien à vous êtes rendus plus souvent chez un professionnel de santé en 2020. Voici ce qu’il en est des résultats de cette enquête sur les renoncements des soins thermaux en 2020 à cause de la crise sanitaire. Ce qui nous conforte dans l’idée de repartir en cure cette année, en toute sécurité bien sûr ! Et vous, prévoyez-vous de partir en séjour thermal cette année contrairement à l’année dernière ? Dites-nous tout en commentaire !

Les résultats d’une enquête du CNETh (Conseil national des établissements thermaux) démontrent les conséquences du renoncement aux soins thermaux en 2020 : augmentation des douleurs, réduction des capacités physiques, etc. On fait le point.

La crise sanitaire liée à la COVID-19 a entraîné la fermeture des établissements thermaux français durant une bonne partie de l’année 2020. Au total, les thermes ont recensé une baisse de fréquentation de 67 %. Vous êtes en tout 390 000 curistes à avoir été privés de cure thermale l’année dernière.

Pour évaluer l’impact de cette privation de cure, le CNETh a réalisé une enquête dont les résultats sont parus fin avril 2021. Voici ce qu’il en est.

À lire aussi :  COVID et cures thermales : la validité des accords de prise en charge prolongée

Qui a répondu à l’enquête du CNETh ?

Vous êtes environ 50 000 à avoir participé à cette enquête. Par le biais d’un questionnaire d’autoévaluation en ligne, différentes interrogations vous ont été posées concernant notamment : l’évolution de vos douleurs et de vos symptômes, votre capacité à effectuer des gestes quotidiens, votre qualité de vie, etc.

L’échantillon des 50 000 répondants était constitué de :

– Personnes censées effectuer leur première cure thermale en 2020 ;
– Curistes dont le dernier séjour remonte à plus de deux ans et dont les soins thermaux ont été annulés en 2020 ;
– Curistes ayant participé à une cure en 2019 mais pas en 2020 ;
– Patients dont le traitement thermal a été interrompu en 2020 ;
– Curistes ayant pu bénéficier de trois semaines de soins.

Le but était de réaliser une comparaison entre les personnes ayant suivi une cure en 2019 mais pas en 2020 et celles qui ont pu profiter d’une cure thermale complète en 2020.

À lire aussi :  COVID-19 : ma cure thermale a été annulée en 2021, puis-je changer de lieu ?

Quels sont les résultats à retenir ?

Le chiffre le plus parlant concerne les douleurs et les symptômes : 63,5 % des personnes privées de cure thermale en 2020 constatent une aggravation des douleurs et symptômes liés à leur maladie chronique, contre 13,4 % de celles ayant pu effectuer leur cure en 2020.

De plus, le manque de traitements thermaux aurait eu un impact significatif sur votre vie quotidienne, concernant notamment la capacité à monter des escaliers, à s’habiller ou encore à porter des charges lourdes.

Vous êtes également nombreux à avoir consommé davantage de médicaments pour traiter votre affection ou bien à vous êtes rendus plus souvent chez un professionnel de santé en 2020.

Voici ce qu’il en est des résultats de cette enquête sur les renoncements des soins thermaux en 2020 à cause de la crise sanitaire. Ce qui nous conforte dans l’idée de repartir en cure cette année, en toute sécurité bien sûr !

Et vous, prévoyez-vous de partir en séjour thermal cette année contrairement à l’année dernière ? Dites-nous tout en commentaire !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.