Témoignage. « Comment la cure m’aide à vivre avec le burn-out »

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Jeanne nous parle ici de son expérience et de sa première cure suite à un burn-out… C’était il y a longtemps, mais elle n’a pas oublié ce moment où la vie et les épreuves l’ont obligée à se prendre en main et à entamer une cure qui sera « sa planche de salut ».
Du diagnostic à la prise en charge
« Ma première cure a eu lieu à une période très difficile. J’avais à l’époque un mari malade, une mère en fin de vie et un salon de coiffure à faire tourner. C’était devenu trop pour moi, je frôlais le burn-out. Je sentais que je ne pourrais plus tenir. C’est une cliente au salon qui m’a parlé de la cure qu’elle avait faite à Vichy. Je connaissais les cures thermales depuis longtemps, les curistes qui étaient aussi mes clientes, au salon, m’en parlaient en bien. Les vertus de l’eau pour soigner les problèmes digestifs, les affections rhumatologiques ont fait la réputation de Vichy et je savais que le jour où j’en ressentirais le besoin, j’en ferais une. Mais je ne savais pas alors qu’une cure pouvait aussi soigner les états anxieux, liés au stress dans lequel je me trouvais. J’étais à bout ».
Jeanne, comme toutes les aidantes, connaît la double peine de devoir assumer à la fois un rôle d’aidante à la maison et le travail au salon. Une situation qui provoquera un épuisement général, « la sensation d’aller droit dans le mur » et qui l’entraînera à annuler ses vacances pour faire une première mini-cure thermale à Vichy. Les soins concentrés en matinée (enveloppements de boue, massages à quatre mains, mobilisation en piscine…) ont très vite provoqué un effet de bien-être et de relaxation propices pour retrouver la santé. « J’ai, grâce aux soins, retrouvé du courage et de l’énergie qui m’ont permis de surmonter cette période difficile », nous dit-elle.
Une cure, à côté de chez soi
Vivant à Vichy, Jeanne a pu faire sa cure tout en restant chez elle et à moindre coût. Elle reconnaît pourtant que partir dans une autre région lui aurait permis une véritable coupure du quotidien, plus efficace. « Il y a un stade, dans sa vie, où il faut trouver le temps de faire une cure en écoutant son corps. C’est un outil de prévention formidable qui s’est heureusement démocratisé », explique-t-elle. Les années faisant, l’arthrose et l’ostéoporose ont provoqué des douleurs articulaires que Jeanne a su traiter en suivant des cures aux thermes de Vichy en rhumatologie.
Des curistes de plus en plus jeunes
Jeanne se souvient que, pendant des années, les curistes étaient vus comme des personnes âgées souffrant de rhumatismes. Aujourd’hui, la société générant du stress et une souffrance invisible produit des pathologies psychiques auprès d’actifs de plus en plus jeunes et en demande de mieux-être…
La cure reste alors un allié pour soulager l’esprit et le corps. Que ce soit en mini-cure ou sur trois semaines, les résultats prouvent que c’est la rupture avec le quotidien qui provoque le déclic et le début du changement.
Source :
- Entretien exclusif réalisé avec Jeanne, le 1er octobre













