Témoignage de Gaëlle : depuis l’enfance, les cures thermales l’aident à préserver sa santé

Depuis l’âge de 11 ans, Gaëlle fait des cures thermales. Ce qui avait commencé comme un traitement pour soulager ses problèmes respiratoires s’est transformé, au fil des années, en véritable rituel de bien-être. Aujourd’hui âgée de 33 ans, cette costumière passionnée par son métier continue de fréquenter les établissements thermaux avec une conviction intacte : les bienfaits du thermalisme vont bien au-delà du soin ponctuel, il s’agit d’un investissement durable pour la santé physique et mentale.
C’est une maison trop humide qui déclenche, chez Gaëlle, une série de problèmes respiratoires dès l’enfance : asthme, toux persistante, gêne pulmonaire. « J’ai commencé les cures thermales à 11 ans pour soulager ces troubles, en suivant le circuit ORL », explique-t-elle. Comme souvent, les résultats ne sont pas immédiats : « La première cure m’a fait du bien, mais c’est au bout de la troisième année que j’ai pu complètement guérir de mon asthme et ne plus avoir de problème de toux pendant toute mon adolescence, jusqu’à l’âge adulte. »
De l’asthme infantile à une routine de bien-être
Avec le temps, ses besoins évoluent, et Gaëlle se tourne également vers les cures en rhumatologie, pour soulager des douleurs dorsales et améliorer sa mobilité. Ces soins lui permettent d’aborder sereinement une vie professionnelle exigeante, au rythme parfois intense, et de mieux affronter le temps hivernal. « Les bienfaits sont multiples. Physiquement, je respire mieux, surtout en hiver où mes bronches sont moins sensibles. J’ai aussi moins de fatigue, moins de stress. Et sur le plan rhumatologique, mes douleurs de dos s’atténuent nettement, je bouge mieux. »
Une amélioration de sa condition physique qui joue sur le confort comme l’endurance. Certains bénéfices du thermalisme l’ont même surprise. « En ORL par exemple, j’ai constaté que les effets de la cure se poursuivaient même après le retour à la maison. Il y a une sorte de continuité dans l’élimination des sécrétions pulmonaires, ce que je ne soupçonnais pas. »
Un tour de France thermale : à chaque station ses spécificités
Au fil des années, Gaëlle a fréquenté de nombreux centres thermaux. « J’aime changer de station à chaque cure, cela me permet aussi de découvrir différentes régions de France », confie-t-elle. C’est ainsi qu’elle a pu tester les thermes de Challes-les-Eaux, d’Amélie-les-Bains ou encore de Bagnols-les-Bains, pour lesquels elle a eu un véritable coup de cœur. « Il s’agit d’une station plus petite, plus familiale, où les soignants prennent vraiment le temps de s’occuper de nous. » Gaëlle a aussi particulièrement apprécié son séjour à Jonzac, grâce à ses thermes troglodytiques et à la diversité des soins proposés.
Sa recette pour une cure réussie
Forte de vingt-deux années de pratique du thermalisme, Gaëlle a acquis une solide expérience qui lui permet aujourd’hui d’identifier les critères essentiels d’une cure réussie. « Il faut une palette de soins complète, une eau de qualité, des services complémentaires comme le spa ou des ateliers bien-être, un suivi médical sérieux, et un cadre accueillant, humain. Le tout dans des thermes propres et bien entretenus. Et bien sûr, la durée de trois semaines est idéale pour ressentir pleinement les bienfaits. » Elle ajoute que l’environnement est également un élément clé dans la réussite d’une cure. « La nature, les paysages, les balades en plein air, tout ça est essentiel. »
Elle précise cependant qu’il est important d’avoir en tête qu’une cure thermale ne s’apparente pas à des vacances. Si les soins sont indispensables pour maintenir son capital santé et prendre soin de sa santé mentale, ils demeurent un processus exigeant pour le corps, qui peut s’avérer fatigant. « Une cure n’est pas une simple parenthèse de soins, c’est un moment pour se ressourcer, prendre soin de soi. Mais ce n’est pas un moment de repos, comme lorsque l’on part en vacances, car les soins fatiguent. C’est un précieux moment pour soi, que je m’accorde. »
Le thermalisme, une philosophie de vie accessible à tous
Aujourd’hui, les cures font partie intégrante de son hygiène de vie. « Elles m’apportent un mieux-être global, autant physique que psychologique. C’est une manière naturelle de préserver mon corps dans le temps. Avec le recul, je réalise la chance que j’ai eue de commencer si jeune. »
Car Gaëlle tient à le rappeler, il n’y a pas d’âge pour suivre des cures thermales. « Dans l’imaginaire collectif, les cures sont réservées aux personnes qui commencent à avoir des pathologies dues à la vieillesse ou des maladies, mais je voudrais montrer qu’il n’y a pas d’âge pour faire des cures. J’ai commencé les cures à 11 ans, j’en ai aujourd’hui 33. Les cures sont pour tout le monde, tous les âges, c’est un moyen naturel pour préserver son corps le plus longtemps possible. Alors, pourquoi s’en priver ? »
Source : Entretien exclusif avec Gaëlle, le 16 juin 2025














Un commentaire
Bo soir. J ai commence a 29ans 3 ans a quiberon .pendant 3ans, puis z Dax toujours au meme centre de cure rhumatisme et circulatoire pendant 34ans .puis rhumatisme et Orl toujours a Prechacq. Et cette annee a 75ans ou je n ai pas fait encore ma cure en mai. J ai bcp de douleurs la nuit. Dos et a mes 2 proteses genou. Comme quoi sans les cures c est medocs a l annee.et piqure anti inflamatoire en cas de crise .suis porteuse d un DAI.
Ect ect j ai 75ans Danielle.